DOSSIERS

 

L'affaire Vincent Humbert

 

Le récit de Vincent Humbert "Je vous demande le droit de mourir" de Frédéric Veille a voulu relater la vie de ce jeune homme depuis son accident qui l'a rendu tétraplégique. Ce livre est paru quelques jours après sa mort volontairement programmée. 

Résumé:

Ce récit relate l'histoire d'un jeune français de 19 ans, Vincent Humbert qui exerce le métier de pompier et qui le 24 septembre 2000 a un terrible accident de la route. Après 9 mois de coma, il va se réveiller et réaliser qu'il est tétraplégique, aveugle et muet. 
Sa maman va toujours rester auprès de lui et à force de courage et d'acharnement elle va réussir à communiquer avec lui car il peut l'entendre et à force de travail il réussit à bouger un pouce. De là sa mère invente un langage: elle épelle l'alphabet et quand il enfonce son pouce dans la main de sa mère, elle note la lettre et recommence à épeler l'alphabet jusqu'à la lettre suivante, ainsi de suite jusqu'à former un mot. 
Au bout de 2 ans de ce simulacre de vie avec des infirmières qui viennent toutes les 3 heures lui faire des soins, on l'informe qu'il ne fera pas d'autres progrès il doit quitter Berck pour une institution où il finira ses jours. De ce fait, il décide de mourir dignement et décide donc d'écrire une lettre à Jacques Chirac lui demandant l'autorisation de mourir. Cependant Chirac va lui répondre qu'il ne peut pas accepter ce qui lui demande. Sa mère va donc lui injecter une dose de barbiturique. Suite à ça il va plonger dans un coma profond et va être transféré dans le service de réanimation du Docteur Chaussoy. De là, Marie Humbert, mère de Vincent Humbert, va etre immediatement arretée et placée en garde à vue. C'est le 25 septembre 2003 lors de la publication du livre qu'elle va etre libérée de sa garde à vu. Le Docteur Chaussoy, lui,  va mettre fin aux souffrances de Vincent Humbert en lui débranchant son appareil respiratoire. Le Docteur Chaussoy aura lui aussi des poursuites judiciaire. C'est seulement au bout de 2 ans aprés le décés de Vincent humbert que l'affaire touche à sa fin avec un non-lieu general. En effet, le procureur general a estimé que ni Marie Humbert ni le Docteur Chaussoy ne devaient etre poursuivis pour leurs gestes.

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